TOULOUSE

21 septembre 2001, 10h 18mn 05sec

usine d'engrais azotés AZF

après une impressionnante série de phénomènes précurseurs inexpliqués

et au moins une détonation préalable

le hangar 221, par lequel transitaient les nitrates déclassés, explose

faisant 30 morts, des milliers de blessés et des dégâts considérables

*

LE POINT SUR LES CONTRE-ENQUETES

*

 

PREAMBULE

Je me nomme Jean-Christian Tirat. Je suis joignable au 06 70 90 30 12 et par couriel en cliquant ci-dessous

Ecrivez moi Attention anti spam !!! vous devez remplacer {a}par @ dans l'adresse inscrite sur la page de couriel

Journaliste pigiste, correspondant de l'hebdomadaire Valeurs Actuelles, j'ai publié dans ses colonnes de nombreux articles consacrés à l'enquête et aux contre-enquêtes sur le mystère de Toulouse.

Je suis indépendant de toute pression éditoriale et matérielle car mes ressources proviennent de ma principale activité professionnelle: professeur de photographie dans une école supérieure.

Je n'ai pas la vanité de me prétendre objectif, car j'ai moi-même vécu ce drame qui me marquera à jamais. Je n'ai pas non plus de thèse à soutenir car bien que j'aie découvert de nombreux éléments qui sont aujourd'hui au dossier de l'instruction, je n'ai rien trouvé qui puisse accréditer de façon définitive telle ou telle piste. Je tente cependant de faire un travail d'investigation honnête et critique, avec pour unique objectif la devise suivante:

"Pour qu'un tel drame ne se reproduise plus jamais, ni ici ni ailleurs, la Vérité quelle qu'elle soit et quoi qu'elle coûte, doit être trouvée, PROUVEE et jugée"

Malheureusement il semble bien que nous en soyions loin.

Je pourrais me contenter pour m'exprimer, de la confiance que m'accorde Valeurs Actuelles mais:

D'une part les contraintes éditoriales du journal, liées notamment à la priorité donnée à l'actualité immédiate, au manque de place et à la nécessité de ne pas saturer les lecteurs non toulousains avec un sujet d'une telle complexité, ne me permettent pas de développer comme je le souhaiterai tous les aspects de cette affaire.

D'autre part, étant régulièrement et personnellement pris pour cible dans des forums de discussion, et ailleurs, par des individus qui s'acharnent à me diffamer pour des raisons qui seront un jour ou l'autre élucidées, je ne souhaite pas, bien qu'il en soit aussi la cible, mêler Valeurs Actuelles à ce débat, comme je ne souhaite pas intervenir de manière trop pressante dans les forums où je suis régulièrement mis en cause.

Ce site étant aussi et surtout destiné à me défendre, il ne saurait en aucune façon engager Valeurs Actuelles. J'en assume l'exclusive responsabilité.

***

INTRODUCTION

Presque cinq ans après la pire catastrophe industrielle qu'ait connue la France depuis la dernière guerre, plusieurs thèses et hypothèses continuent de s'affronter quand à l'explication de ce qui s'est réellement passé à Toulouse la veille et dans la matinée du 21.09.2001.

Deux blocs principaux s'opposent:

I) LES PARTISANS DE LA THESE OFFICIELLE

Elle fut soutenue dès le lendemain de la catastrophe par le Procureur de la République Michel Bréard et le chef de file des experts désignés au pénal, Daniel Van Schendel. Leur thèse fut rapidement privilégiée par des associations de sinistrés et la quasi totalité des media.

Elle met en cause la gestion de l'usine, présentée comme une "usine poubelle" dont "tout le monde savait qu'elle exploserait un jour" sans pour autant , a quelques rares exceptions près, avoir fait le moindre effort pour éviter cette "catastrophe annoncée".

Mi-mai 2006, à la grande satisfaction des associations de sinistrés sus-nommées, le collège principal des experts à rendu ses conclusions au magistrat instructeur, Monsieur Thierry Perriquet.

Le mélange malencontreux d'un dérivé chloré pour piscine (DCCNa) avec des nitrates déclassés (ammonitrate agricole (NA) et nitrate d'ammonium industriel (NI) reste selon ce collège d'experts la seule explication.

Après que 11 personnes aient été mises en examen dans le volet principal puis mise hors de cause, seuls Serge Biechlin , directeur du site et Gilles Fauré, l'employé suspecté d'avoir procédé au funeste mélange restent en examen pour "Homicide involontaire par violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité ou de prudence ..."

En d'autres termes cela sigifie que ces deux personnes auraient indéniablement décidé et de façon consciente ... de se mettre en danger et avec eux leurs collègues et leurs familles.

La veille de la remise du rapport final des experts au magistrat instructeur, des membres de la Commission d'Enquête Interne (CEI) mise en place par Total au lendemain du drame, comme la loi l'y obligeait, étant suspectés "d'entrave à l'enquête" ont été placés en garde à vue puis relachés.

Enfin, le juge Perriquet se fondant sur les conclusions des experts du collège principal, a mis en examen pour "Homicide involontaire ..." en tant que "Personne Morale /.../ gardienne de la chose" la société Grande Paroisse, gestionnaire du site toulousain et filiale du groupe Total.

Nous reviendrons ultérieurement sur tous ces points.

Le procès serait programmé pour le début de l'année 2007.

II) LES PARTISANS DES HYPOTHESES ALTERNATIVES

Ils sont nombreux et divisés mais quatre points au moins les réunissent:

Il y eut bien deux explosions au moins le 21 septembre 2001 à Toulouse.

Les explications des experts ne tiennent pas

Le dossier de l'instruction est loin d'être complet

Le mépris manifeste des experts pour les très nombreux témoignages convergents est ... troublant

On rencontre dans ce camp, d'anciens salariés d'AZF et des enquêteurs bénévoles et indépendants, en général nantis d'un excellent bagage scientifique et technique.

Comme toujours dans pareils cas, on croise aussi des personnages farfelus, des "conspirationistes" illuminés, des "manipulateurs" et des "récupérateurs" motivés par des objectifs politiques ou personnels inavouables.

Je ne retiendrai ici que les hypothèses les mieux construites, se fondant sur des faits avérés dont voici les principales. Ces hypothèses peuvent parfois se complèter:

1) "L'autre" accident industriel sur le site d'AZF (plusieurs hypothèses complémentaires ou divergentes)

Son ou ses origines ne seraient pas liées au mélange NA + NI + DCCNa privilégié par les experts. Le "décollage" de la tour de granulation des nitrates AVANT l'explosion du hangar 221 étaye par exemple ces recherches.

2) L'accident industriel (ou attentat) extérieur (plusieurs hypothèses complémentaires ou divergentes)

- La catastrophe, partie d'une usine voisine se serait propagée à AZF

- Elle pourrait être la conséquence de la fuite d'un gaz instable et potentiellement détonant

- Elle pourrait être aussi la conséquence d'un dysfonctionnement électrique majeur. Sur ce point plusieurs tentatives d'explication s'opposent

3) L'acte volontaire (plusieurs hypothèses complémentaires ou divergentes)

Attentat, voire acte de guerre mettant en œuvre une ou plusieurs équipes, ayant pour corollaire évoqué par certains, les "contre-mesures" maladroites (ou non) de nos services de sécurité.

4) L'accident d'origine militaro-industriel (plusieurs hypothèses complémentaires ou divergentes)

L'accident serait du à l'essai raté d'un système d'arme électro-magnétique ou de transport d'énergie par des moyens non conventionnels.

Nous reviendrons aussi plus tard sur toutes ces hypothèses mais puisqu'il est avant tout question de défendre mon travail et ma probité venons-en aux faits.

***

CHAPITRE I

AUTOPSIE D'UNE DIFFAMATION

ou comment parasiter une enquête

Première partie mise en ligne le 18.06.2006

Depuis quelques mois un ingénieur aux activités professionnelles incertaines, issu de l'Ecole des Mines, pseudonymé "Pierre 34" (P34), s'évertue a me discréditer en public et sur des forums Internet.

Ce personnage, qui n'est pas toulousain et qui n'a pas subi la catastrophe, s'est soudain trouvé investi de l'exclusif droit de rechercher la Vérité, de la détenir intégralement, sans preuve aucune et bien entendu au mépris de toute autre recherche, même si elles convergent en partie vers les siennes.

Il est "apparu" dans cette affaire à la suite de la seconde émission "Pièces à Conviction" que France3 avait consacrée à la catastrophe de Toulouse. Il y était question de la présence sur zone au moment des faits d'un hélicoptère non identifié filmé par une caméra de M6 et enregistré par une autre caméra de France3 Toulouse. Après avoir convaincu une partie des enquêteurs indépendants, grâce à son évidente connaissance de ces engins, au prétexte de l'analyser, il a subtilisé par un adroit tour de passe-passe l'enregistrement original de M6, qu'il refuse de rendre depuis plusieurs mois !!!

Cela s'appelle du vol, voire une tentative de dissimulation ou de destruction de preuve.

Ce n'est pas rien

Autre exemple:

Il y à de cela quelques mois j'ai découvert l'existence d'une cassette audio, enregistrée depuis le bureau d'une institution située dans le centre ville.

Sur cette bande on perçoit nettement DEUX phénomènes acoustiques (2 bangs). Le directeur de cette institution affirme en avoir communiqué copie au procureur Bréard 10 jours après la catastrophe mais le juge Perriquet n'en eut connaissance que 4 ans plus tard, quand à l'occasion d'une audition officielle, je lui ai remis une autre copie de cet enregistrement.

Verdict sans appel de "P34": cette cassette est un faux !

Me voilà donc affublé par cet aimable personne des délicats qualificatifs de, je cite en vrac: "faussaire, petit con, naïf, escroc, chef d'une loge maçonnique transversale (sic) adepte de la forfaiture, cafteur, agent du cartel militaro-industriel, vendu à Total, aux labos Fabre ...à la justice" etc. etc.

Je serai donc un agent important du mensonge d'état, c'est me faire beaucoup d'honneur mais

Trop c'est trop !!!

Encore un exemple:

Le sieur "P34" m'accuse de cautionner le "maquillage" de la photo d'une des 3 ballastières (lacs artificiels) voisines du site AZF, et d'être donc le complice objectif d'une "forfaiture judiciaire et étatique" (merci du peu !)

Pour information, le terrain sur lequel se trouvent ces ballastières appartenait autrefois à la "Poudrerie Nationale" devenue plus tard la Société Nationale des Poudre et Explosifs (SNPE) bien connue des toulousains pour son utilisation d'un gaz mortel, le phosgène et pour sa production de propergols (carburants de fusées et autres missiles) Les ballastières ont servi pendant de nombreuses années à stocker de la nitrocellulose, appelée aussi poudre B ou coton-poudre. Il y en aurait encore entre 10 000 et 40 000 tonnes. La zone fut vendue à AZF dans les années 80 mais elle n'en fit rien. A la suite de la catastrophe du 21 septembre 2001, la Délégation Générale de l'Armement (DGA) reprit possession des lieux et elle s'est engagée à les dépolluer.

Courant septembre 2004 donc, P34 me fit parvenir par couriel la photographie aérienne ci dessous

en affirmant, péremptoire que l'aplat vert clair reconvrant la surface de l'eau était du au "maquillage suspect" de la photo

C'est la reproduction partielle du tirage imprimé d'une photographie prise en juillet 2001, soit 2 mois avant les faits. Ne connaissant à ce moment là ni la date précise de la prise de vue, ni la présence avérée par la suite de lentilles d'eau qui prolifèrent sur ce lac, et seulement celui là, je fus en effet troublé et je lui répondis ceci:

<< Il est vrai que cela ressemble à un "détourage", je n'avais pas encore pu analyser de près ce cliché et un autre sur lequel apparaissent les deux autres ballastières. C'est TRES TROUBLANT >>

Mais j'ai pu rapidement obtenir moi aussi la copie intégrale du cliché. je vous la livre ci-dessous

Nous étions donc en présence d'une image bien antérieure à la catastrophe!

Pourquoi fallait-il la maquiller et de manière aussi ...voyante ?

En tant que photographe, et si j'avais été à la place du "faussaire" présumé par P34, il est évident que si j'avais eu ordre de cacher quelque chose sur ou dans ce plan d'eau je lui aurai donné le même aspect que ses voisines

C'EST ELEMENTAIRE !

Prise sans vent, les lentilles d'eau sont étales sur l'eau.Comme le soleil est relativement haut (voir les ombres portées par les bâtiments) on ne perçoit pas les ombres des arbres sur le vert clair de la ballastière.

Trop courtes, elles se confondent avec le vert foncé de la végétation

C'EST ELEMENTAIRE !

Afin de comparer, je me suis procuré une autre photo, prise celle là 10 jours après le drame, voici le gros plan du lac en cause

Le soleil est plus bas sur l'horizon, le tirage est plus clair et l'on voit à la fois les ombres portées par les arbres, les lentilles d'eau et comme il y avait un faible vent, une irrégularité dans l'étalement de cette végétation flottante, en haut à droite.

Voici la photo complète

On distingue le cratère laissé par l'explosion du hangar 221 d'AZF en haut à gauche de l'image

Enfin, je vous livre aussi la reproduction de l'une des toutes premières photos réalisées par le satellite Spot au dessus de Toulouse.

C'était au milieu des années 80 et surprise ... la ballastière était déjà "maquillée" !!!

qui à dit "parano" ?

Voilà comment un individu parvient à perturber le fil d'une investigation sérieuse à l'aide d'arguments fallacieux qui au lieux de le discréditer, le rendent plus crédible encore aux yeux de quelques malheureuses personnes trop naïves et/ou souffrant de ce terrible drame.

Cette manipulation est d'autant plus abjecte qu'elle est efficace auprès de victimes avides d'explications.

 

suite de la démonstration , mise en ligne le 20.06.2006

 

Compte tenu des réactions apparues les 19 et 20 juin 2006 sur le forum

http://toulouse.azf.free.fr/

il semble qu'il soit malheureusement nécessaire de développer un peu ma démonstration

 Je précise quand même pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris que nous sommes en présence d'images imprimées à la traceuse et non pas d'originaux numérique. De plus ces deux images déjà assez dégradées (voir les pliures du papier) ont été ensuite reproduites par des moyens photographies simples et à "main levée". C'est ce que vous avez sous les yeux. De ce fait, il est seulement possible à l'aide d'un logiciel de traitement d'image (Photoshop) d'en modifier le contraste et la densité mais en aucun cas comme semble le prétendre P34 faire apparaître ce qui n'existe pas. seul le fichier numérique "natif" le permettrait.

Je m'en suis longuement entretenu avec de doctes confrères dont un "Meilleur Ouvrier de France" qui est une référence nationale dans ce domaine. Il est 100% OK avec moi. Je le cite:

"Les bidouillages de ton contradicteur n'ont pas de sens. Si par exemple un fichier NATIF est défini à 75 pixels/pouce et qu'on le dope à 300 p/p, on ne fait que rajouter des pixels là où il n'en existe pas et où il n'en existera jamais, en particulier dans le cas que tu me présente. En fait on rajoute à l'image ce qu'on appelle des ARTEFACTS. L'opération ne sert qu'a donner une ILLUSION de saturation et de définition mais c'est artificiel"

Ceci étant précisé, voyons à présent un détail de la photo prise à la mi juillet 2001 et ce même détail pris à la fin du mois de septembre 2001.

C'est le silo "CP 433" de Braqueville situé juste à l'ouest de la ballastière nr 3, dite des lentilles d'eau. CP signifie coton-poudre (nitrocellulose)

Les flèches rouges le situe et je ne crois pas indispensable d'en dire plus sur ce point sachant être en présence d'interlocuteurs intelligents.

Le reste étant question de bonne ou de mauvaise foi.

Les flèches jaunes pointent l'ombre d'un arbre, assez significative de ce que nous voyons du côté des ballastières. L'image parle d'elle même.

Les flèches roses enfin attirent l'attention sur une zone qui bien qu'elle ne soit pas aussi réflectorisante que la ballastière nr 3, nous donne une impression visuelle relativement comparable. Là encore je ne crois pas utile d'argumenter plus, sauf à me heurter à une patente mauvaise foi.

 Revenons maintenant à la ballastière nr 3

Nous avons rapidement équilibré les images de juillet et de septembre 2001 afin qu'elle aient à peut près des valeurs comparables.

C'est artificiel pour les raisons indiquées plus haut et faute de fichiers natifs on doit se contenter de bidouillage.

Vous remarquerez que les ombres sud de la ballastière nr 2, celle du milieu, sont très courtes mais très denses sur la photo de juillet 2001 et plus longues (soleil plus bas) mais tout aussi denses sur la photo de sptembre 2001. Ce n'est pas le cas des ombres sud de la ballastière des lentilles (photo juillet 2001) elles sont bien plus claires, POURQUOI ?

Parceque LA VALEUR DE L'OMBRE S'AJOUTE A LA VALEUR DU FOND SUR LEQUEL ELLE EST PORTEE

L'eau de la B nr 2 est sombre + densité de l'ombre elle même, elle paraît donc bien + dense que celle de B nr 3 portée sur un fond extrèmement réflectorisant

Je n'ai pas envie de développer plus pour le moment, je vous laisse un peu réfléchir

mais pour finir, je dépose ci-dessous un document avec la question suivante:

Quel est le carré le plus sombre (ou le plus clair) celui sur lequel se trouve la lettre A ou bien celui sur lequel se trouve la lettre B ?

Bonne méditation et bonne nuit à tous

 

SUITE: mise en ligne le 25.06.2006 

Suite aux affirmations de P34 sur le forum-azf, où il affirme que la ballastière nr 4 se trouvait au nord des 3 autres,

voici la vue partielle d'un plan au 1:25000 des année 1960 qui montre cette zone et prouve que ce monsieur nous abreuve de contre-vérités.

Les stations de pompage de l'eau de Garonne destinées a alimenter les ballastières, l'ONIA et la ville de Toulouse

sont aussi visibles et l'on comprend qu'il ne s'agit pas d'une station hydroélectrique comme P34 aimerait au passage le faire croire.

On remarquera pour l'histoire, le "champ de tir au canon" en bas à droite de la ballastière nr 1

 

 

Actualisation du 26 juin 2006

 

J'ai vu aujourd'hui les fichers source des photos aériennes prises en juillet 2001 (précisément le premier juillet 2001)

ainsi que des dizaines d'autres, prises avant et après la catastrophe.

Jusqu'en 2004 ces prises de vues étaient analogiques, c'est à dire argentiques et infalsifiables sans que cela soit aisément décelable.

Elles se présentent sous forme de bobineaux autour desquels s'enroule un film de 400 négatifs 24X24 cm.

Ils sont conservés en un lieu que je ne souhaite pas indiquer car P34 aura tôt fait d'aller perturber,

voire menacer et diffamer les personnes qui y travaillent.

Ces négatifs, de 1924 à 2004 ont été numérisés au fur et à mesure des progrès technologiques.

Ce fut un travail considérable pour les photos anciennes !

Les fichiers numériques que j'ai aussi pu consulter sont conservés en un autre lieu

que je n'indiquerai pas pour les raisons évoquées plus haut.

Enfin, l'entreprise chargée des prises de vues et qui est propriétaire des originaux,

en conserve le doublon-source dans un troisième lieu qui ne sera pas non plus dévoilé ici.

J'AI VU LES NEGATIFS: S'ILS AVAIENT ETE RETOUCHES CELA SE VERRAIT AU PREMIER COUP D'OEIL !

J'AI AUSSI VU LES IMAGES NUMERISEES (et nous sommes remontés juqu'en 1924 !)

Ce qu'affirme P34 est pure affabulation !

Son comportement dans cette affaire relève de la justice qui saura mieux qualifier que moi ses agissements.

Il est possible que la Direction des Services Généraux de la Mairie de Toulouse

ne laissera pas impunément salir l'honneur de ses fonctionnaires,

souvent eux aussi très durement touchés par la catastrophe.

Pour finir

Je ne me suis pas procuré les images que j'ai pu consulter, car elle coûtent 75 E par hectare couvert.

Je n'en ai pas les moyens et je ne ferai pas ce cadeau à P34.

J'ai pu en revanche me procurer un tirage imprimé datant de 1994 (ci dessous)

La photo est prise le matin et ne correspond pas à l'heure de la photo du premier juillet 2001

mais elle suffira pour le moment.